lundi 8 juillet 2013

La phobie sociale

Les gens confondent souvent la timidité et la phobie sociale, ce qui a tendance à m'agacer très très fort et rapidement. Ouiiii, je démarre au quart de tour mais si les gens se renseignaient un minimum avant de sortir des âneries, je m'énerverais moins. Oui, sur le coup, je l'avoue, je suis chiante.

A me lire, on ne croirait pas mais je suis atteinte de phobie sociale et ce depuis toujours (non, je ne suis pas née avec cette pathologie, c'est une façon de parler hein !).

Installés au Starbucks des Halles, nous parlions de ma situation et du fait que je ne travaillais qu'en intérim. L. ne comprenait pas que je ne veuille/puisse pas faire certains boulots, les boulots où il y a trop de relationnel. Bah oui, je choisis mes boulots en fonction de ça. L. me semblait tellement acharnée, je l'ai laissée parler, je n'avais pas envie de me justifier plus que ça.
J'en ai parlé plus tard avec Babylove qui était d'accord avec elle, il m'a donné son avis, m'a dit que c'était juste une peur et que ça se surmontait et l'habituel "Quand on veut, on peut." (une phrases qui fait partie de mon Top 10 des phrases les plus énervantes), il y a aussi eu l'argument "Moi aussi j'étais comme ça, on est tous comme ça !" (Aaaaah bah oui, bizarrement, toutes les personnes à qui je parle sont ou étaient comme ça !) et la cerise sur le gâteau "Tu peux la surmonter cette peur, c'est pas une maladie.", pardon ? PAAAAAAAAAAAAAR-DON ?!!
Quand on me sort ça, je vois rouge, la phobie sociale est une putain de maladie, ce n'est pas une simple peur. Il m'a donc demandé quelle était la différence entre une peur et une phobie, la seule réponse que j'ai trouvé était "Baaaah, c'est une peur irrationnelle des choses" ce qui résume plutôt bien la chose. On a beau savoir que c'est complètement irrationnel, on a peur et on ne le contrôle pas.

Ma phobie sociale :

J'ai mis beaucoup de temps à me rendre compte que j'avais cette phobie. Toute petite, j'étais extrêmement timide, adolescente, ça n'a pas changé, je suis allée voir un psychiatre, je lui ai expliqué avec mes mots, il m'a regardée et m'a dit "Ah bah, moi je ne peux rien y faire.", "Racontez-moi un rêve.", euh OK... ça a duré entre 5 et 10 minutes, il m'a dit qu'il ne pouvait rien faire pour moi, mais c'est géniaaaaal ! J'ai vu deux psychothérapeutes, le résultat n'était vraiment pas concluant. Aucun ne m'a parlé de phobie sociale.
J'ai donc fait mes recherches sur internet et je me suis rendue compte que c'était donc cette fameuse phobie. J'ai revu un psychiatre qui lui m'a bel et bien confirmé que c'était une phobie sociale. Aaaaah, enfin quelqu'un de compétent !

Comment se manifeste cette phobie :

Bon bah, on a les classiques ; plus jeune, il était impossible pour moi d'aller demander une baguette de pain à la boulangère ou passer en caisse dans un magasin, je laissais toujours cette "tâche" à ma soeur.

En cours, impossible de prendre la parole devant toute la classe, je me souviendrai toujours de ce cours d'espagnol au collège, la prof m'a demandé de lire des mots devant tout le monde, je me suis levée, j'ai bafouillé quelques mots et là... Un mot avec des "R", nooooon, pourquoiiiii ?! Je ne pouvais pas, je ne voulais pas rouler les "R" devant tout le monde, sans même savoir pourquoi. Parce que le pire dans tout ça, c'est que je sais les rouler ces putain de "R" mais gros blocage, elle m'a demandé à plusieurs reprise de lire son mot, je restais figée... BAM ! 4h de colle... Merci Madame -_-
En EPS... C'était pire que tout, quand c'était avec les copines, pas de problème. Mais dès que le prof me regardait, ça me bloquait, je me souviendrai toujours de deux scènes.
On jouait au basket (j'adorais ça) et le prof est venu nous voir, je marchais tranquillement sur le terrain, sans rien faire... "Bon, Lumi, tu peux t'asseoir.". Merki Monsieur !
Avec un autre prof, un matin, à 8h, il nous demande de se faire passer un ballon (wouhouuuuu mais c'est génial dis donc !), on me lance le ballon... Vous voyez Daria ? Bah, c'était moi, j'ai pas bougé d'un pouce, le prof m'a dit "Bon, Lumi, si c'est pour faire ça, t'aurais pu restée couchée..." Alors, j'étais rebelle à l'époque, je lui ai répondu "Bah, si j'avais le choix, je serais restée chez moi oui...". C'est super con quand même, parce que dans ce genre de situation, c'est la peur d'être jugée qui nous fait agir bizarrement/bêtement donc forcément, la personne en face nous jugera mais pour l'attitude bizarroïde qu'on a ! Perso, je vois quelqu'un qui attrape pas le ballon, j'ai envie de lui foutre deux tartes hein !

Aujourd'hui, c'est un gros handicap pour mes recherches de travail, j'ai l'impression que les gens pensent que je n'ai pas envie de bosser, que je suis paresseuse, le travail ne me fait pas peur, j'ai toujours fait des heures sup' sans problème. J'ai rarement traîné du pied au boulot, ce genre de jugement, c'est énervant, blessant et blasant.
Quand on me dit que tout le monde est pareil, qu'on a tous peur et qu'on s'habitue au boulot, bien sûr qu'une personne sans phobie s'y habitue mais le problème quand on a cette phobie, c'est justement ces démarches pour avoir le job qui posent problème.
Quand je vivais à Montréal, j'ai bossé en station service, puis en fast food pendant un peu moins d'un an, en revenant en France, j'ai bossé au Mcdo pendant deux mois (je me demande encore aujourd'hui comment j'ai réussi).  J'ai toujours demandé à être en cuisine, chose plus épuisante mais non, ils veulent des filles en caisse...
Je peux vous dire que tous les matins, en allant au boulot, j'avais la boule au ventre, j'avais envie de pleurer et faire demi-tour. Une fois au boulot, j'avais le coeur serré, en caisse, je bafouillais très facilement, il suffisait d'une personne pas souriante, tout de suite, je me sentais encore plus jugée. Je vous raconte pas le nombre de fois où j'ai pleuré. Avec tout ça, je suis censée être habituée non ? Non. Je ne veux plus jamais bosser en caisse, en contact avec tous ces clients.

J'ai aussi beaucoup de mal à appeler, que ce soit le Pôle emploi, la secrétaire médicale pour avoir un RDV, la boîte d'intérim pour qu'ils me filent une mission ou encore mon banquier qui a encore fait de la merde... Ce n'est pourtant pas compliqué en soi mais putain, qu'est-ce-que c'est dur pour moi !

Ce que je ressens :

Ce qui fait peur, c'est l'avis des gens, quand on a la phobie sociale, on a l'impression d'être inférieur à tout le monde, on manque cruellement de confiance en soi, on se sous estime et on pense que les gens auront toujours un avis négatif sur ce qu'on fait. 
Babylove me demandait quels métiers j'aimerais faire, je lui ai donc répondu que plusieurs choses m'intéressaient, ça passait par maquilleuse à styliste et je lui ai aussi dit qu'être community manager me plairait bien, qu'un métier dans le commerce aussi. Il trouvait ça ridicule vu que je suis trop timide. Le problème avec cette phobie (enfin, un des nombreux problèmes), c'est qu'on a aussi tendance à prendre plus à coeur les critiques, on ne sait donc jamais si l'on réagit de manière démesurée. On me demande ce que j'aime, je réponds donc, si c'est pour me dire après "Je comprends pas, tu me dis que t'es timide (non, je te dis que j'ai une phobie) et tu veux faire ce genre de métiers"... Dans l'idéal OUI ! Ce sont des métiers qui m'attirent, c'est tout. Si on me demande ce que j'aimerais avoir, je répondrais "Un château en Espagne, une villa en Floride et une maison à Tahiti."... "Mais je comprends pas, tu veux tout ça mais t'as pas d'argent, c'est pas logique !".
Bref, je m'égare. A. m'a aussi dit que je ne pourrai pas être maquilleuse parce que je ne pourrai pas suivre le rythme. Encore une réaction qui m'énerve, va bosser en restauration et tu me diras si c'est épuisant ou pas. Tout ça pour dire que ces personnes qui se permettent de te juger trop facilement, ça n'aide en rien.
Siandre me disait hier que je ne devrais pas écouter ces personnes, que ces remarques devaient me passer au dessus mais j'y peux rien, ça m'énerve, ça me touche et ça me blesse ! 
Quand on a cette phobie, on a besoin d'être encouragé. Juger en disant à quelqu'un que ce n'est pas la mer à boire, que n'importe qui peut faire ça ou ça, ça n'aide pas
Quand j'ai vu que Siandre était tellement frustrée de voir que je n'avais pas confiance en moi, qu'elle croyait en moi, que j'avais juste besoin de croire en moi pour que tout change dans ma vie, ça m'a réellement touchée. Elle m'a dit "J'aimerais tellement que tu puisses te voir comme je te vois moi.", bah putain, ça fait chaud au coeur et ça, ça donne envie de te bouger le cul !

Bref, je vais vous laisser, je reviendrai peut-être vous reparler de cette phobie qui me pourrit la vie, je pense que cet énorme pavé suffira pour aujourd'hui :D
Je file me préparer pour profiter avec Babylove de ce soleil qui se fait rare cette année ;)

Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez lire ça ou ça, ça sera peut-être un peu plus clair que mon article ;)

14 commentaires:

  1. Je ne comprends que trop bien ton sentiment de frustration: tu sais (ou pas) que j'ai des troubles paniques, j'ai une phobie de la route; je ne peux pas conduire sur l'autoroute, ou sur un pont, ou s'il y a trop de voitures. ET quand on me dit prend sur toi, c'est dans ta tête, ça me rend malade, mais bien sur que c'est dans ma tête, c'est une peur irrationnelle!! Et oui j'ai besoin de bosser, mais je ne PEUX pas bosser n'importe où parce que je ne peux pas me déplacer où je veux.
    Courage, qu'ils aillent au diable ♥

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    1. Oui oui je sais :D Sans avoir mon permis ou quoi, je comprends trop qu'on puisse avoir cette phobie, pour ma part, je veux même pas passer le permis du tout ! Et AAAAAAAAAAH, les "Prends sur toi !", j'ai envie de foutre deux baffes à la personne ! C'est fou quand même ce manque d'empathie ! Bisoooous ♥

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  2. Non mais franchement tu ne fais pas d'effort quoi. Quand on veut on peut et si les autres y arrivent toi aussi ...... RAH non je plaisante c'était une petite blogounette histoire de rendre le sujet un peu moins sérieux ;)
    J'ai la chance de ne pas avoir de phobie ou de peur, du coup je ne peux pas t'aider (et encore moins te conseiller), par contre j'ai bossé dans la restauration et purée comme t'as raison ! C'est dur et éreintant physiquement et mentalement ce boulot ! bisous

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    1. Héhé :D
      Quand je bossais en restauration, en cuisine, j'en pouvais pluuuuus, je ne faisais RIEN, je travaillais et dormais ! Ce genre de personne à toujours tendance à penser que son métier est le plus épuisant du monde, maquilleuse pour une chaîne TV, ça va quoi, elle est pas militaire non plus, me dire que je tiendrai pas le rythme, c'est abusé -_-

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  3. Moi aussi on me dit que c'est la timidité. Mais comment t'expliquer... ? Quand t'es timide, tu ne te retrouves quand même pas à deux doigts de t'évanouir au milieu du magasin parce qu'il y a trop de monde.
    Et j'avais exactement le même problème que toi à l'école. Je ne prenais JAMAIS la parole en classe. J'écrivais sur mes cahiers si je connaissais la bonne réponse, mais je ne disais rien. Forcement quand la participation orale est notée, là, tout de suite, c'est moins drôle.
    Avant je n'arrivais PAS DU TOUT à parler aux gens. Pareil, dans les magasins, impossible de demander à une vendeuse quoi que ce soit. Encore maintenant j'ai du mal (parfois) à demander aux gens si mon bus est déjà passé, s'il est en retard, ou autre.
    Le pire c'est que je me dis « Bon, là, je vais parler. Oui mais attends, si on entend pas ma voix ? Si je dois répéter ? Si elle sort pas ? Ou si elle fait un bruit bizarre ? » Pis alors là, comment dire, c'est même plus la peine d'essayer de parler.
    Pareil pour ma phobie de l'avion. MERDE QUOI, À LA FIN. COMPRENEZ QUE J'AI CETTE P*TAIN DE PHOBIE ! Devine qui dit à chaque fois « Non mais on va te droguer et on te met dans l'avion. » Et oui, la mère d'Antoine. OUI. Parce que c'est dans ma tête, et gnagnagna. Et c'est limite si je vais pas gâcher les rêves d'Antoine parce que je ne veux pas prendre l'avion, etc.
    De toute façon, si je l'écoutais ma dépression... Ce n'est QUE passager. C'en est même pas une, d'ailleurs. Mais nooon. T'as une vie super, voyons. T'as aucun problème. Baaaaaaaaaaaah oui.
    Ah non mais... Ces gens-là.
    Une phobie n'est comprise que par ceux qui la subissent, on dirait.

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    1. Mais c'est bien le problème, les gens vont pas chercher plus loin, pour eux, c'est juste une peur et ils veulent pas comprendre. Raaah des claques !

      Puis cette phobie est à part, alors quand on essaie de comparer la phobie des cafards et la phobie sociale, ça me fait doucement rire.

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  4. J'ai lu ton article et je me reconnais dedans.
    J'ai 17 ans et je suis comme toi. J'ai subi un harcèlement scolaire durant mes années collège (moqueries, insultes etc.) ce qui explique pourquoi je suis devenue phobique sociale. A force d'avoir été rabaissée et détestée par des gens que tu connais à peine ou pas du tout, forcément tu te poses des questions, tu perds COMPLETEMENT confiance en toi et, dans la majorité des cas, tu finis par devenir dépressive. Ce qui est mon cas. En fait, moi j'ai des hauts et des bas. J'arrive pas à l'expliquer mais y'a des jours comme ça ou j'ai la pêche, je sors, souris et d'autres ou je suis capable de rester enfermée chez moi pendant toute une semaine parce que j'ai la frousse. Peur de quoi exactement ? Du regard des gens. C'est ça le truc qui me bloque. Par exemple quand je suis dans un centre commerciale, dans un super marché à la caisse... Tous ses regards, dont certains qui semblent te jauger sans gêne, ça m'énerve, me rend malade, du coup mon premier reflexe est de froncer les sourcils et de baisser la tête. Je parais tout de suite antipathique et les seules fois ou j'en ai vraiment le courage, j'ose lever les yeux et fixer le ou les personne(s) qui me fixe(nt) jusqu'à ce qu'elle(s) regarde(nt) ailleurs. Ca peut paraître bizarre, mais je ne supporte pas le regard des hommes sur moi aussi. J'ai comme développé une sorte de dégout et de peur parce qu'il m'est arrivé de les surprendre en train de reluquer des filles impoliment. Même quand c'est un joli garçon qui me regarde droit dans les yeux avec un sourire ou pas, je le regarde une seconde, vite fait, et c'est tout.(ou alors pas du tout, quand il est de profil ou de dos seulement ou encore de loin) Je ne me retourne pas, non rien. Je ne me souviens même plus de sa tête les minutes qui suivent. Des fois je regrette, je me dis que j'aurais du lui sourire aussi, comme le font la plupart des filles, à la différence que elles, elles son sûres d'elles, mais non, ça me bloque.
    Je ne dévisage même pas les gens dehors, je trouve ça impoli, je ne peux pas regarder quelqu'un dans les yeux quand je lui parle + de 5/10 secondes. Je regarde toujours ailleurs ou je passe de l'œil droit au gauche à la vitesse de la lumière..... C'est tout simplement ridicule. Vraiment. En soirée, pendant un mariage ou un déjeuner en famille je suis pire que mal à l'aise, dès qu'un regard se pose sur moi... Même ceux d'un proche, il faut toujours que je me demande " mais pourquoi il me regarde " et j'imagine les pires des choses.... Ca devient invivable.... D'autant plus que je suis hypersensible, les larmes viennent vite, quand on m'engueule ou me reproche quelque chose je ne suis pas du genre à garder la tête froide et le sang froid mais je suis capable de pleurer à chaudes larmes au bout d'une minute 30. J'envisage également de bosser dans un environnement ou tu es constamment en contact avec des gens, ou tu prends la parole devant un public mais ça me terrorise... C'était ma petite histoire. Je ne vois pas de psy parce que je ne veux pas faire de thérapie ou prendre d'anti dépresseur. Le fait d'échanger avec des gens qui sont dans la même situation est déjà une sorte de grand pas vers le changement pour moi...

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    1. Oh ma pauvre, j'ai eu cette période aussi au collège, je pense que ça n'a pas aidé. Des anciennes copines qui me harcelaient, elles s'amusaient aussi à m'écrire des lettres remplies d'insultes et de menaces.
      Quand j'ai décidé d'aller voir le directeur, il a convoqué toutes les filles, la lettre sous les yeux, elles étaient bien une dizaine. Il m'a reconvoquée et là, il m'a dit que je l'avais cherché... Alors, je ne sais pas ce qu'il s'est dit dans ce bureau mais c'est du grand n'importe quoi. D'une, je n'avais strictement rien fait et de deux, même si c'était le cas, harceler et menacer, c'est normal ?! Du coup, elles n'ont rien eu. Elles ont continué, j'ai arrêté d'aller en cours pendant une semaine et là, ils se sont inquiétés, ils n'ont rien fait mais à mon retour les filles se sont plus ou moins calmées. Je dis bien plus ou moins parce qu'elles ont continué à me faire chier mais elles ont arrêté les menaces.
      Ton histoire me touche beaucoup, je me retrouve dans ce que tu dis et je ressentirais presque la souffrance que ressens :/
      Je te souhaite énormément de courage !

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  5. Réussir à en parler c'est déjà un grand ps vers la guérison je trouve... ! Souvent, on se trouve beaucoup plus faible et fragile que ce que nous sommes vraiment.
    J'ai écrit un article la dessus il y a peu et je disais: "plus fortes seront les épreuves plus belles seront les victoires", et une lectrice m'a dit: Il n'y a rien que la vie nous inflige que l'on ne peut surmonter. Ca peut paraître très con, mais c'est vrai... Si tu vis cette difficulté, c'est que tu as tout ce qu'il faut pour t'en sortir, même si aujourd'hui, tu ne le sais pas forcément"
    Tu as en toi la force nécessaire pour affronter tout ça, tu ne le sais pas encore, mais tu vas le comprendre très vite.
    Courage !!

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    1. "Souvent, on se trouve beaucoup plus faible et fragile que ce que nous sommes vraiment." Exactement !
      J'ai toujours tendance à me rabaisser et penser que je suis incapable de faire telle ou telle chose, ça en devient épuisant pour moi et pour les autres :/
      Merci beaucoup pour ce com' qui est super encourageant :)
      Des bisous !

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  6. C'est marrant que ce soit une fille aussi jolie et gentille qui soit touché de phobie. La perfection atteinte par un pavé ça fou un choque. :(

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  7. Tu es plus forte et tu as bien plus de qualité que ce que tu crois ma lumi. Tu ne peux même pas imaginé à quel point tu peux être un rayon de soleil dans ma vie quand rien ne va. tes blagues à la con, nos goûts de chiottes en musique, tout ces moment qui font du bien. Je sais qu'un jour tu vas te réveiller et voir tout ça ,reprendre confiance en toi. Vivement que l'on se voit ;)

    bisous

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  8. mais noon elle est pas phobique elle est juste un peu timide ;-)

    bisous

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